Arabie : Les 1001 nuits

 

Les Mille et Une Nuits est un recueil de contes d’origine persane et indienne. Les récits qu’il contient datent d’une longue tradition orale transmise de génération en génération et datant de bien avant l’invention de l'imprimerie. 

Princesse Parizade rapportant l'arbre chantant | Maxfield Parrish (1906). 

C'est probablement à partir de là que le sarouel est appelé par plusieurs le pantalon climatisé. Il protège du soleil et isole le corps des excès thermiques.

Les Mille et Une Nuits illustrées | Milo Winter (1914). 

Émir du Liban | Joseph Borsos (1843).

Cassim, le grand frère d’Ali Baba | Maxfield Parrish (1909). 

La traduction des Mille et Une Nuits de l’arabe au français par Antoine Galland, en 1711, joue un rôle clef dans l’engouement des Européens pour les cultures orientales en créant une perception mythique de ces dernières et de l'empire ottoman.

Shéhérazade | George Barbier (signé LARRY 1910). 

L’Orient marque l’imaginaire des européens en étant synonyme d’exotisme, d’opulence et de sensualité. Ainsi naît l’orientalisme, un courant culturel dont l’influence est majeure tant en architecture, qu'en musique et en peinture.  

On retrouve cette influence notamment chez Renoir, Matisse, Picasso et Mozart. 

Nuit d'Arabie | Jean-Léon Gérôme (1824-1904).

Aladdin parmi d'autres garçons tente d'attraper la chute de l'orange | Adam August Müller (1831).

L’Émir |  Wacław Rzewuski (1825).

La Danse du Harem | Giulio Rosati (1858-1917).

Le sarouel s’inscrit à merveille dans ce rêve de beauté et de somptuosité de cette époque.